origine celeste

L’époque de la Renaissance en fut une sûrement au regard d’un matérialisme grandissant. Mais au fil du temps ce courant allait obscurcir les mentalités humaines. Son influence croissante amoindrit considérablement l’élan d’une pensée commune qui jadis avait animé tous les millénaires. On le retrouve à travers différentes civilisations, dont la plus marquante est celle des Anciens Égyptiens. Sans doute prédisposés étaient-ils, pour concevoir une autre réalité. Celle de la vie au-delà de la mort.

    Dans son introduction du Livre des Morts des Anciens Egyptiens, Grégoire Kolpaktchy mentionne, page 42, 43 : « Tout au long des millénaires, à travers des générations successives, la conscience humaine s’est trouvée axée sur la préoccupation mystique de la mort, laissant entrevoir un prolongement à cette existence terrestre dans une vie qui est « au-delà » et qui la dépasse. Nulle part cette préoccupation n’a été aussi prononcée que dans l’Ancienne Egypte. Une certaine orientation de la pensée au Moyen Age pourrait être rapprochée de ces courants égyptiens.

    Avec la Renaissance, la philosophie matérialiste a fait, progressivement, reculer tout intérêt pour la Vie après la mort. La radicale élimination de celle-ci du champ de vision de l’Homme devient, aux mains des matérialistes, une sorte de levier d’Archimède.

    Désormais, l’homme ne manifeste plus aucune compréhension de l’immense domaine de la vie immatérielle. L’Esprit et l’ordre moral se trouvent, du même coup, menacés. Il ne reste plus alors qu’un vide absolu, un néant qui effraie l’Homme et qui ôte tout sens à son existence. »

Depuis le quinzième siècle, et même depuis les théories grecques et romaines et celles de certains pères de l’Eglise, on s’est basé et fixé sur l’adoration de personnages créés et non sur l’interprétation de phénomènes célestes. C’est là l’erreur qu’ont commise d’une part les représentants de l’Eglise et d’autre part, certains philosophes importés de Grèce ou de Rome, qui ont faussé l’idée. Ainsi, on s’est appuyé avec acharnement sur leurs idées personnelles pour les inculquer dans l’esprit traditionaliste, ainsi que dans celui des néophytes, pour faire oublier le côté céleste de l’origine, et pour permettre à l’homme de développer ses propres théories sur des choses qu’il acceptait visiblement, mais dont il reniait l’origine qui pouvait être abstraite. C’est donc tout un égarement qui s’est produit durant des siècles et qui a entraîné une déformation des civilisations, plaçant d’un côté céleste, tel que le prouverait la légende du saint Graal qui a été délaissée ou tout au moins, abandonnée, pour des principes strictement contemplatifs, et qui n’a pas eu de répercussion dans le domaine catholique et dogmatique.

    Maurice Guinguand précise : « Évidemment, les légendes ne peuvent pas avoir de bases dogmatiques, mais elles ont des origines célestes, et les étoiles nous montrent que la vie peut être interprétée d’une autre façon que ne l’interprétera jamais l’esprit humain aussi vif soit-il, s’il se passe du ciel. »

    Prenons par exemple La Légende du Graal : « Le Graal correspond au temps saisonnier allant du mois de d’avril au mois de juin. Ce temps déterminé permet de « réaliser la transmutation complète ». Le ciel a évidemment son rôle, puisque dans celui-ci, les cinq constellations rendent possible à la fois, la liaison entre le soleil et la lune, mais aussi avec les influences planétaires et stellaires. Si on prend bien soin de lire la légende de « Chrétien de Troie », on s’aperçoit que cela correspond bien au principe de la transmutation, transmutation vers un élan physique, matériel, pour une transsubstantiation christique en même temps, et une transsubstantiation de la matière en or ou en argent. C’est donc caché, c’est donc dans un état d’esprit secret qu’est contée la légende du Graal, peut-être à la gloire de la religion, mais surtout à la gloire de la chevalerie afin qu’elle puisse accomplir sa mission humaine, de la bienséance, de la correction, de l’amitié, de l’amour de ses semblables, sans aller au-delà de ce qui est illicite, permis et christique. Beaucoup parlent du Graal sans en connaître son origine, qui se rapporte uniquement au ciel. Actuellement du côté intellectuel, scientifique, ou religieux, on ne s’occupe plus du ciel ».

On a voulu également oublier l’idée de dualité de Dieu créateur du ciel et de la terre, de même qu’on a voulu oublier cette dualité qu’il y avait entre le personnage lui même et le ciel qui lui correspondait. De cette façon, on a balayé l’origine céleste de l’être, concernant l’esprit, relégué, d’appartenance à l’intellect, et relevant d’une fonction du cerveau uniquement. Et non d’une supposée animation divine, provenant d’un utopique plan supérieur ou monde spirituel, hors de la matière. Aurions-nous oublié le Saint-Esprit ?

Issu de la lumière supérieure, descendant dans la matière un peu avant une incarnation, c’est un apport qui éveille(ra) l’individu durant la vie. Selon ses pensées, ses intentions et ses actes, il peut très bien se rendre réceptif à cette force, à cette résonance, qu’il peut ressentir comme une présence, un bien-être, un guide, conjugué à sa raison et à son libre arbitre. Ou, selon des tendances orientées plus vers le mal, l’individu peut aussi bien, ne pas répondre à cet appel et même demeurer hermétique à celui-ci. Cela ne concerne pas uniquement le religieux ou le spirituel. Cela nous concerne tous, malgré la diversité des races, des êtres, des courant variés de spiritualités. On aurait tort de croire qu’on pourrait commettre incognito des actes répréhensibles en toute impunité. La multitude ne servira pas de rempart. Chacun sera jugé par ses actes. Ce jugement inévitable, interviendra indépendamment de toutes idées reçues. Même hors croyances et religions il adviendra. Car déjà, il est. Il s’instruit.

Dans la voie christique, Jésus, pour celui qui voudrait croire en lui, a manifesté le baptême dans le Saint-Esprit et c’est une évolution. Son action revivifie l’ensemble fluidique et vibratoire entourant l’être, à compter de (ce qui est au-dessus du sommet du crâne). C’est ce qui dépasse l’Homme. Nous n’y songeons guère ! D’où la difficulté croissante et même quasi impossible à notre époque, de concevoir un autre état d’existence que celui que nous connaissons sur le plan terrestre. Il est vrai qu’il n’est pas évident d’imaginer que l’esprit, (hormis l’intellect), animant en bien comme en mal, l’individu durant sa vie, provient d’un au-delà qui se révélera après la mort.

Par Grégoire Kolpaktchy, page 72 : « Les Égyptiens estimaient que, en naissant sur terre, l’homme mourrait pour le monde de l’Au-delà ; ses potentialités surhumaines subissaient une éclipse. La mort terrestre n’était, par contre, qu’une nouvelle « naissance », une renaissance dans l’esprit, un rajeunissement du moi profond. »

Pour beaucoup, les mentalités actuelles se rangeraient plutôt dans le rang du Darwinisme. De la manière qu’on a voulu comprendre, pas de souci, après la vie tout fini !

Le refus de croire à la création de l’Homme par Dieu relèverait d’une étroitesse d’esprit. Quand bien même cette contestation est émise et partagée par de grands penseurs, excellant dans différents domaines, il demeure un point obscur. Quelle idée se fait-on de Dieu ? C’est une question qui risquerait d’éloigner sans cesse la réponse. Seules quatre religions, monothéistes, reconnaissent l’existence d’un Dieu unique, créateur de l’univers et de ce qui l’entoure. D’autres courants de spiritualité existent dans le monde sans qu’il ne soit pas plus possible d’expliquer quoi que ce soit (hors croyances) sur la création.

Au regard d’un créateur unique comme dans Genèse, rapportons le point de vue de Maurice Guinguand : « Il faudrait remonter à l’origine même du nom ou de la personnalité de Dieu. Or, ayant créé le monde, il faut supposer que Dieu était à la fois le père et la mère, donc dualité, qui s’est transcrite ensuite par le bien et le mal, c’est possible, mais qui a pu se transcrire dans les archétypes qu’Il a créé au début et qui se sont répétés dans les êtres (humains) qui ont été condamnés à descendre dans la matière. C’est donc qu’alors, étant double, homme et femme, père et mère à la fois, qu’ils ont été séparés. Ève a été séparée d’un côté de l’Homme et non pas d’une côte. »

Qu’ils soient écrivains, philosophes, scientifiques, physiciens, chercheurs, et autres élites, ne sous-entend pas qu’il y ait prédisposition pour tout comprendre. L’évolution comprend différents degrés d’aptitudes, d’intelligences, de participations, concourants à celle-ci. Le génie de l’Homme est infini mais il peut l’entraîner vers une destinée contrariant les dessins du Créateur.

Ce serait donc, issu d’un déterminisme inhérent à l’évolution humaine, causé par des courants de pensées variées, se rejoignant dans leurs formes, que les mentalités, de groupes, et à plus grande échelle, collectives, se modèleraient, au fur et à mesure des siècles, produisant ainsi une sorte de moulage, (nouvel héritage), dans lequel s’identifieraient les générations à venir, y répondant corps (et âme). Ces dernières sont privées des notions rudimentaires, peut être, mais essentielles, que les Anciens détenaient et qui les ont poussés instinctivement, spontanément, vers une contemplation de la nature, du ciel et des astres, dans le but d’interroger, d’anticiper et de préparer le chemin du retour. Car il faut bien que l’esprit une fois détaché de la matière (le corps) passe dans un au-delà poursuivre son évolution. Qu’on le veuille ou non, qu’on y croie ou pas. Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Et plus particulièrement, depuis la chute.

Interprétée au pied de la lettre, la chute n’a apporté qu’un concept erroné, imprégnant d’un sentiment de culpabilité le fidèle, qui pouvait-être ainsi, soumis et mieux dirigé. A notre époque perdure le courant des créationnistes qui soutiennent que la Bible est à saisir au sens strict sans chercher à en extraire un tout autre sens.

Or, cette manière de voir ne contribuera pas à faire évoluer les mentalités. Dans la Genèse par exemple, on constate que la terre était informe et qu’elle était vide. Puis on parle aussitôt de séparer les eaux du dessus et celles du dessous. A partir de là, devrions-nous poursuivre la lecture sans s’interroger ? Si rien encore n’a été créé, comment a-t-on pu penser à de l’eau ?

Pour que la création du monde révèle un sens vrai, il faut remplacer le terme : Eau par : Ondes. Car comment les eaux (qui sont matérielles) du dessus pourraient produire le ciel qui est immatériel ? Se sont les ondes du dessus qui ont pu engendrer le ciel et celles du dessous, le monde matériel. Tout serait donc à revoir en fonction de ces ondes qui vont créer, à la fois, le ciel puis la terre, et tout son ensemble. Mais ces ondes ne feront que créer des idées-formes qui ne seront pas encore passées à l’état matériel. C’est donc que Dieu dans son intention d’archétypes a créé l’homme et la femme, les a installés dans un lieu imaginaire appelé Eden qui n’existait pas encore, mais dont l’idée était conçue.

Concernant la chute, c’est l’homme, du moins, la créature archétype appelée Adam, sachant que Dieu lui déconseillait, lui interdisait même de manger de l’arbre de Vie et de celui du Bien et du Mal, celui-ci (la créature) s’est révolté contre Dieu. Ainsi par sa condamnation,  il a été obligé de descendre dans le monde matériel et donc de se recréer en homme. Non plus en archétype. Mais en un être vivant et palpable. Là deviendrait plausible l’origine. C’est cette transposition qu’il faudrait faire en remplaçant le terme eau par onde pour que tout s’éclaire. De cette manière, plus de sentence due à une soit-disant faute pour avoir croqué une pomme ! Plus de sentiment de culpabilité pour s’être découvert (soit disant) nue devant l’arbre de la connaissance. Dire que l’Eglise sut en tirer profit. « Pauvres p….. que nous sommes ! »

Si les civilisations antérieures, comme celle des Anciens Égyptiens, ont su orienter leur devenir dans une quête spirituelle, tendant à atteindre l’Absolu, c’est qu’il dut y avoir, avant, des directives de bases solides, pour qu’ils s’y fixent, et qu’ils les appliquent leur vie durant.

L’époque actuelle ne correspond plus à ce genre d’idéal. D’autres tendances ont éclos, nourries par les courants passés, se multipliant et fructifiant de nos jours à la vitesse grand V. Les bases morales s’effritent, les églises ne sont plus guère fréquentées que par des gens, en général, du troisième âge. Les jeunes ont d’autres centres d’intérêts et d’éparpillements et aussi, étant conditionnés par le système auquel ils répondent, malgré tout, ils ont d’autres choses à faire. On ne pourrait les blâmer. Ainsi l’interrogation première sur notre réelle origine n’interpelle plus. C’est l’ère de l’informatique, du virtuel, du fantastique et non plus du merveilleux. On est davantage attiré par le phénomène ovni, par diverses manifestations insolites, que personne ne semble pouvoir expliquer, ou encore, abusé, pour clamer de l’avancement d’une tradition, qu’on suppose être parvenue au summum de la connaissance. On affirme être des descendants de l’Atlantide par exemple.

Marquons une pause avec la civilisation Atlante, cela complémentera notre sujet. Evidemment nous sommes des descendants de l’Atlantide. Mais nous sommes aussi des dégénérescences dues à une certaine forme d’humanité et d’intellect, si on peut dire. Car les hommes préhistoriques avaient des facultés glandulaires et un degré de sensibilité très développé et de beaucoup, plus subtil. Du fait d’être proches de la nature, ils étaient moins déformés, voir beaucoup moins déséquilibrés, que nous ne le sommes. Vivant dans le bruit, le tumulte, dans une course effrénée à qui arrivera le premier. Attentifs aux résultats sportifs, aux tirages du loto, à la sortie de la dernière Nintendo, ébahis devant tant de vidéos, captivés par la météo, etc.. Si bien que nous ne nous axons plus au niveau de la nature mais à celui de l’ordinateur en se basant sur des théories qui sont hors de la nature.

A la première question posée à Maurice Guinguand : Pensez vous qu’il y ait pu y avoir une transformation au niveau glandulaire ?

Réponse : « Je ne pense pas qu’il y ait eu une telle transformation mais je crois surtout qu’il y a pu y avoir modification de l’épiphyse qui augmentait la perception vibratoire, et diminution de l’hypophyse qui agit sur le plan des hormones et sur le plan de la vitalité. Donc nous, nous développons beaucoup plus le plan matérialiste de l’hypophyse plutôt que le plan spiritualiste de l’épiphyse. »

A la seconde question : Pensez vous que les êtres humains de ce continent aient pu avoir développé cette glande pinéale ?

Réponse : « Mais non, c’était leur état naturel. Ils n’y étaient pour rien. Comme nous mêmes n’y sommes pour rien dans notre évolution. Bien sur, on est malgré tout responsable de celle-ci, puisque cela vient de notre comportement physiologique et vital. C’est nous qui le vivons. Mais nous ne sommes pas obligatoirement les détenteurs de certaines puissances qui permettraient de modifier une glande de préférence à une autre. »

On aurait tendance à rechercher la supériorité des atlantes et sans avoir pu apporter aucune preuve tangible on prétend également qu’ils auraient entretenu une connaissance occulte en utilisant des cristaux. Dans quel but ? Bref. En réalité, à l’échelle de l’Humanité, les atlantes étaient parvenus à un stade assez primaire. C’était leur maximum. Ce qui ne sera pas le maximum de la génération qui suivra, puisqu’il y aura encore un sommet à atteindre, du fait que l’Humanité évoluera de plus en plus. Si bien que l’homme de Lascaux par exemple, qui était chamaniste, sera parvenu à sa propre réalisation qui n’égalera pas la génération qui suivra, par exemple la période mégalithique. Cette dernière atteindra un certain summum, mais cet avancement ne sera plus au niveau de la terre et de ses moyens mais se situera à un niveau plus élevé, correspondant à la sacralisation. Il y aura donc évolution. Cette évolution se confirmera encore lorsque, au Moyen Age, on pensera à édifier non seulement les églises, mais aussi toutes les cathédrales. A son niveau c’est un état que peut atteindre l’homme à cette époque là, et il sera supérieur aux mégalithiers et antérieurement aux gens de Lascaux. Mais il ne le sera nullement au regard de ceux qui édifieront plus tard, la tour Eiffel par exemple ou les premières constructions métalliques ou de béton, correspondant au XIXème siècle. Malheureusement l’évolution aura une divergence, si bien que l’intérêt de l’homme ne sera plus orienté vers la sacralisation mentale ou spirituelle mais vers la sacralisation financière.

Pour résumer, c’est donc à tort et à travers, qu’on a beaucoup parlé des supposées connaissances des atlantes. Il s’agit d’une civilisation disparue qui a connu son développement, mais qui n’a pas été à l’apogée de l’Humanité. On pourrait estimer un summum à l’An Mille où l’être humain avait connaissance et conscience de ce qu’il pouvait être, de ce qu’il était capable d’apporter et d’exprimer. Ce n’est que par la suite, quand on a voulu pousser le côté catholique, christique et mystique de la vie, pourrait-on dire, que les  pensées, automatiquement, se sont modifiées. De ce fait, la constitution du cerveau a pu se modifier également, comme Maurice G., le suppose.

Mais ceci correspond à l’évolution de la pensée. C’est humain. C’est peut-être un déterminisme qui s’établit, mais c’est aussi une participation de l’homme qui va, non pas vers son évolution, mais vers une forme de sa perte et de ses moyens spirituels ou de sensibilité.

Sensibilité au sens de la vie des éléments, de la perception de la matière et de sa vibration, de son énergie et de sa lumière. Sous d’autres aspects, on retrouve la compassion par exemple, qui aurait tendance également à s’amenuiser à notre époque matérialiste. Marie De Hennezel et Jean-Yves Leloup témoignent de cette carence dans leur ouvrage : «L’art de mourir». Un livre qui devrait interpeller. Si toutefois sensibilité il y a, et non sensiblerie.

 Grégoire Kolpaktchy : « La mort était envisagée, autrefois, comme une porte de communication entre ce monde, visible, et l’Autre monde…

    Depuis des siècles déjà, cette porte ayant été solidement fermée, cadenassée, condamnée et jalousement gardée, les plus écoutés parmi les penseurs de notre temps (Heidegger, Sartre) proclament hautement le caractère illusoire ou imaginaire de la porte en question. Cela ferait partie d’une mythologie fantaisiste et ne serait qu’un symptôme de superstition et d’ignorance. Le monde d’aujourd’hui flotte à la dérive… ».

Xinxii

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